Christiane Malo
Coach de Vie
À qui s’adresse le Brain Gym?  
Le premier rendez-vous en Brain Gym  

Avec moi le premier rendez-vous se passe à domicile avec les parents et l’enfant (si c’est pour un enfant).Il y a une évaluation des bulletins scolaires, des compétences en général, des comportements à la maison et à l’école. On regarde aussi comment l’enfant peut se rendre la vie plus facile dans ses études.Je donne des exercices à faire et l’on se revoit sur une fréquence d’une fois par semaine ou aux deux semaines.  
· Votre jeune ou vous-même souffrez de difficultés d’apprentissage?· Souffrez-vous de dyslexie ou de dysphasie?· Lisez-vous trop lentement, en sautant des mots ou en faisant des lapsus de lecture?· Souffrez-vous, vous ou vos enfants, d’hyperactivité ou de problèmes avec la discipline?· Avez-vous des problèmes d’élocution?· Avez-vous des problèmes de coordination motrice?*Si vous avez répondu oui à une de ces questions. 
alors le « Brain Gym » peut vous aider.  

Comment fonctionne le Brain Gym ?  
Comment se passe le premier rendez-vous à mon bureau?
 

Les solutions trouvées par le « Brain Gym », consiste en un apprentissage intégré à travers la reprogrammation du mouvement, et grâce à des activités « Brain Gym » qui permettent aux apprenants d’accéder à ces parties du cerveau qui leur étaient auparavant inaccessibles. Les changements apportés à l’apprentissage et au comportement sont souvent immédiats et profonds, puisque les enfants découvrent la façon de recevoir l’information et de l’exprimer simultanément.  
On étudie les dominances de l’enfant, en vérifiant si l’enfant est un cerveau droit ou gauche. On évalue aussi les dominances de l’œil, de l’oreille, des mains et des pieds ce qui me permet d’établir son profil. Avec un objectif on cibles des exercices adéquats pour l’enfant afin qu’il puisse réussir son objectif dans la semaine suivante.  

Pourquoi mon enfant subit le syndrome de l’échec?  
Référence: Le mouvement clé de l’apprentissage  

En « Brain Gym », on observe que certains enfants font « trop d’effort » et « déconnectent » les mécanismes d’intégration cérébrales qui sont nécessaires à un apprentissage efficace. L’information est reçue par le cerveau postérieur en tant qu’impression, mais elle demeure inaccessible au cerveau antérieur en tant qu’expression. Cette impossibilité à exprimer ce qui est appris enferme l’apprenant dans un syndrome de l’échec.*